mercredi 12 mars 2008

"jesus is just a child"


Rires éclipsés, du haut de sa croix le pauvre jésus se remémore son enfance et tous les parcs d'attractions ont disparus, pas de représentation de la jeunesse sans soucis qui ne regarde que les barbapapa tournoyer.
Alors je cri vengeance pour l'enfant sans enfance, qu'il aille batifoler dans ma fête foraine, qu'il se donne en spectacle devant ses parents, qu'il naisse dignement, qu'il se fasse traiter de mioche à la sortie de l'école, qu'il fume sa première cigarette.
jesus is just a child....Et il n'a même pas vu le soleil d'un œil naïf de 8ans.
ce soir je ne prie pas, mais je revendique la liberté.


Papier.






















Les peintures de zamzam




les peintures de Papier


la nuits à l'aube de la clémente obscurité seul le réverbère fulmine.. Et pourtant il semble aussi perdu que tous les passants agonisant le long du trottoir. NON il n'est pas immobile œil latent, le réverbère marche de long de vos fenêtres, de vos visages lorsque vos yeux se ferment.

alors la nuit regardez où vous marcher, écraser les ampoules, craquement du verre, vibration d'un instant, qu'il est bon de piétiner la lueur pour s'en imprégner.


















Un rêve en papier mâché, pour un papier qui se respecte, la seule et bonne manière de se faire la malle c'est de s' enduire de peinture.
Titanic prend des couleurs, des couleuvres, un naufrage persistant ou chacun est entre la vie et la mort..Photographier l esprit de mes nuits tordues et palper les affamés pinceaux...
Mon rêve est sous vos yeux, il est enduit de cris, de chaleur et d'eau..non potable Qui veut partager ma tête de bric à brac?














Silence! silence pour le torturé qui s'ignore. trop de trop plein en pagaille foutrement bien assortie. J'étouffe, libérez l'espace, abrégez mes souffrances. Papier s'arrache se cache.
Ferme les yeux,j'ai mal à la peau écarquillée. Silence...




















femme hybride puisqu' incarnation de mes rêves fantasmés, entre la réalité et mes doutes sur sa provenance. Elle est là elle attend.elle m'attend, elle se tend, se détend..Imposante femme nue. mes yeux ne regardent que ta face imprimée.



Papier.





la famille zamzam



"vitrine arabesque"



ibid

"passant figé"


Photographie prise en décembre 2007 places aux oignons

Présentation de papier zamzam

Papier, M. P erre aux quatre coins d'une toile avec ses doigts et tout ce qui lui tombe sous la main, acharnement divulgué, il peint sur le blanc comme si il fallait laisser un sentiment et non une toile. L'important dans la peinture, c'est l'expression d'un silence énigmatique.
Cette toile symbolise l'absence de sens pour certains et pour d'autres cela sera la lumière à quelque ombre au tableau.
dans un précipice de couleurs et de jeux de mots, papier tente de mettre au clair les clairs-obscurs d'un réalisme qui ne l'est pas. Autrement dit, entrez dans son univers où la peinture est comme l'art de mystifier ce qui n'existe pas encore.
Le pinceau sera son ami par la suite, couler les pigments sur un ciel blanc, ainsi quand vous levez la tête il n'est plus question de ciel mais de transgression.
Evolution fulgurante, trois motifs récurrents, les fenêtres sur l'absence, les tulipes maîtresses du coton, ainsi que la femme chrysalide.
"Il faut s'abreuver de peinture jusqu'à n 'en plus distinguer les couleurs." proverbe papier