Un vieux film des années 50 que personne ne va voir dans un cinéma obscur. une musique accélérée qui défile avec le générique. personne dans la salle. Juste les yeux posés sur le négatif de celui qui ne regarde pas...Une comptine réellement élaborée sur ce tableau.
Symbiose de cri de gamins avide de grande roue et de parents jetés sur la barbapapa....un éclat de rire coloré pour les tristes jours de pluie. quand on peut entendre une fête foraine siffloter dans le coin de sa tête on a déjà gagné quelque chose
Il ne suffit pas d'un cadre pour épancher l'éternelle beauté. Plus de substitu à la joli photo que l'on agite sous le nez des photomatons. Amélie poulain s'en mordrait les doigts. C'est encore mieux quand ce qui est dans le cadre n'est pas..
j'ai décidé de recycler de vieux cadres afin de peindres dessus, alors direction la trocante et premier essai à la peinture sur verre... Un monde recyclé justement, où tout semble presque trop facile. Comme quoi on a besoin de peu pour vivre.
L'agréable mélange de ce qui ne se mélange pas: des fleurs, du sel,du sucre et puis deux ou trois poissons sur un lit de fenêtres.Le paradoxe utile c'est Papier Zamzam.